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Jah Light - Almighty Zion Keepers


TrackList :

01. Corona Can’t Stop Reggae Ft. Général Dimitri & Ras Kalif

02. Cette Chanson

03. Knockin’ On Heaven’s Door

04. Politique Vampire

05. Ni Dji Bôna Ft. Soeur Barry

06. Touche Pas Mes Dreadlocks

07. Who Can Save ? Ft. Don Carlos

08. Babylon Burn

09. Jah Voit

10. Let Jah Be Praised

11. Politique Vampire Dub

12. Touche Pas Mes Dreadlocks Dub

13. Babylon Burn Dub



« Almighty Zion Keepers », premier album de Jah Light, a été enregistré entre Mars et Juin 2020 (9 premiers titres) et finalisé en Décembre 2020 (suite à la venue de Don Carlos à Abidjan notamment !).


2020 aura été une année difficile pour le monde culturel, où la plupart des concerts, festivals et scènes Live ont été mis à l’arrêt en raison de la pandémie mondiale de corona virus. Mettant ce temps à profit et disposant d’un studio (celui de son label AZK Production) à Abidjan, il a pu matérialiser et peaufiner cet album aux côtés de divers musiciens ivoiriens croisés au fil de sa (déjà longue) carrière. Les textes étaient inscrits dans le marbre depuis longtemps, Jah Light avait besoin d’un cadre, de temps et de disposition d’esprit. C’est ainsi que l’enregistrement des 10 titres s’est déroulé dans une atmosphère de reconstruction, avec la volonté de montrer sa polyvalence et son indépendance. L’artiste a été soutenu par son épouse qui a su l’entourer de personnes inspirées autant qu’inspirantes (Georges Kouakou, Serge Assouan, Christian Konutse) l’encourageant à dévoiler davantage sa personnalité. En effet, c’est aussi pour ses reprises magistrales de Bob Marley qu’on connaît Jah Light, il était ici déterminant d’affirmer un univers artistique propre. « C’est Jah qui inspire, c’est Jah qui donne. Il a plu à Jah de faire de cette période de confinement mondial un temps propice à mon émancipation personnelle ».


Les collaborations avec ses compagnons d’armes tels que Ras Kalif et General Dimitri s’inscrivent dans un esprit d’ouverture et de simplicité. Jah Light est originaire d’une minorité ethnique du Sud Est du pays (M’Batto aussi appelé Gwa) issu du groupe Akan. Il chante en anglais, en français mais aussi en langue locale – le Dioula – langue qui n’est pas la sienne mais qu’il a souhaité emprunter pour appeler à la paix et à la réconciliation. Ses textes sont engagés mais appellent sans relâche à l’apaisement, l’union, la méditation, la sagesse et la justice. Et, en tant que fervent Rasta, une spiritualité débordante et un Jah omniprésent. Sur Cette chanson, Jah Light gage que seul le reggae pourra changer l’humanité. L’ambiance du morceau nous ramène à la fin des 60’s, à l’époque du ska et du rocksteady. Le chanteur aime dénoncer les dérives d’une société régie par l’argent, la réussite personnelle et de plus en plus déconnectée de la nature. Car si Dieu avait détruit la cité de Babylone qui avait péché par excès d’orgueil, les Rastas prophétisent la chute de notre ‘shitstem’, à l’image de l’explicite Burn Babylon ! Une référence directe à la Bible (Jérémie 51), et en tant que Rasta pratiquant, Jah Light n’a pas touché sa chevelure ces 20 dernières années. Le duo avec Don Carlos s’est fait de la façon la plus naturelle qu’il soit puisque, de passage à Abidjan pour deux concerts les 25 et 26 décembre derniers (AZK Productions), Don Carlos a fait la connaissance de Jah Lightet apprécié sa personnalité. Ils entrent tous deux en studio et enregistrent Who Can Save, composé par Jah Light, véritable manifeste rasta appelant à la réunification et à la spiritualité. Le titre de l’album « Almighty Zion Keepers » est lui aussi chargé de sens – les gardiens célestes de Sion – il fait aussi écho au nom du tout premier groupe crée par Jah Light il y a 20 ans : Zion Keepers.


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